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Patrimoine

Arboretum

102 rue de Chateaubriand. Entrèe (accès libre du parc) : 102 rue Chateaubriand, tous les jours, d'octobre à mars de 10h à 17h et d'avril à septembre de 10 h à 19 h et  Tél. : 01 41 87 28 60

Au XVIIIe siècle, le chevalier du Bignon fait aménager dans le fond de sa propriété un jardin à l’anglaise, comme le veut la mode du moment. En 1804, Charles-Louis Cadet de Gassicourt, pharmacien de Napoléon, rachète les lieux et agrémente les jardins de végétaux rares. Le domaine est ensuite cédé au marquis de Châteaugirons, qui met en place de 1809 à 1835, les grandes lignes du parc actuel. En 1890, le pépiniériste Gustave Croux acquiert le site et l’enrichit de nouvelles espèces botaniques afin d’en faire la vitrine de sa pépinière. A ce jour, l’Arboretum, est classé à l’inventaire des sites pittoresques. Propriété du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine depuis 1986, il compte plus de 500 espèces d’arbres et d’arbustes, dont des essences rares et exotiques, des spécimens centenaires et une serre abritant la collection nationale de convolvulacées. Il se visite toute l’année.


Avenue Jean-Jaurès

Cette voie (ancienne voie des princes) tracée à l’initiative de Colbert, fut aménagée afin de relier aisément le château de Sceaux à celui de Versailles.


Borne des Fusillés, Jardin de la Mémoire

A l’origine nommé « l’Orme mort », ce site est réaménagé, suite à la tempête de 1999, par le Conseil Général et la municipalité, en mémoire des fusillés de la Vallée-aux-Loups lors de la seconde guerre mondiale.


Borne Louis XV

Borne routière implantée, sous Louis XV, sur l’ancienne voie royale de Versailles à Choisy-le-Roi. Cette borne marque une distance en milliers de toises (1000 toises = 1949 m). Les fleurs de lys, gravées à l’origine sur la borne, comme toutes celles qui jalonnaient la route, ont été martelées lors de la Révolution Française.


Borne-Fontaine Sainte-Marie

Angle de la rue des Prés-Hauts et de la rue du Docteur-Le-Savoureux

Après la guerre de 1870, les besoins en eau s’amplifiant, de nouveaux captages sont réalisés, donnant aux villes, mais aussi aux villages, l’opportunité de s’équiper, peu à peu, de bornes-fontaines dont voici un bel exemple.


Buste de Voltaire

Rue Jean-Longuet

Ce buste sculpté par Marguerite Gagneur, dite Syamour, est inauguré en hommage à Voltaire le 18 novembre 1906. Il surplombe aujourd'hui une fontaine.


Château de la Roseraie

1 rue du Docteur-Le-Savoureux

Cette demeure du XVIIe siècle fut la propriété du Maréchal de Ségur, du Prince Borghèse, et du Comte de Boigne. Son épouse, la Comtesse de Boigne, y écrit ses mémoires et y tint de nombreux salons, entourée de diplomates, savants, poètes et amies telles que Madame Récamier qui y séjourna à plusieurs reprises. Le château devint la propriété de M. Roland-Gosselin, agent de change, en 1829. Après avoir acquis le parc, il le fait aménager par l’architecte Vare, responsable du Bois de Boulogne. En 1866, à la mort de Roland-Gosselin, sa fille fonde un orphelinat réservé aux jeunes filles nécessiteuses. En 1941, l’État devient propriétaire des lieux et y implante l’École Normale Supérieure d’Éducation Physique de jeunes filles, qui deviendra en 1975, le Centre d’Éducation Populaire, puis le Centre de Ressources, d’Expertise et de Performance Sportives (CREPS).


Château de Malabry (Maison d’Edmond About)

Si les archives de Châtenay-Malabry possèdent encore des documents portant la signature de l’académicien Edmond About (1828-1885), aucun d’eux ne fait mention de son adresse exacte sur la commune. Au XIXe siècle, Malabry n’était constitué que d’une ferme, de quelques maisonnettes et d’une demeure appelée le château de Malabry. Les propriétaires du « château » étant originaires d’Alsace et le couple About ayant huit enfants, on peut supposer que, pour des questions d’affinité et de confort, l’auteur de romans populaires et sa famille résidèrent au château de Malabry (444 avenue de la Division-Leclerc).


Cité-Jardins de la Butte-Rouge

Placée sur une butte haute de 150 m, la Cité-Jardins de la Butte-Rouge tient son nom de la couleur de l’argile qui la compose. Les terrains, achetés en 1918 par l’Office des HBM (Habitations à Bon Marché), permettent à partir de 1932, la construction d’une cité-jardins, par les architectes Bassompierre, de Rutté, Sirvin et le paysagiste André Riousse. Il s’agit d’un ensemble de logements sociaux locatifs, avec aménagements paysagers, jardins privatifs et équipements collectifs. La cité-jardins de la Butte-Rouge compte, à ce jour, plus de 3600 logements.


Jardins familiaux Cité-Jardins de la Butte-Rouge

Ces jardins devaient permettre, aux habitants de la Cité-Jardins, de produire et récolter fruits et légumes frais, dans un espace sain et reposant. Ils sont aujourd’hui toujours appréciés et convoités.


Eglise Saint-Germain l’Auxerrois

2 rue du Lavoir

L’église paroissiale, construite au Xe siècle, subit, au cours des siècles, d’importantes transformations. De l’église primitive, il ne reste, de nos jours, qu’un petit détail architectural. Après cinq siècles d’évolution, elle prend son aspect définitif en 1504. Cet édifice remarquable a accueilli, dans ses murs, un certain nombre d’hommes célèbres tels que : Nicolas de Malézieu (1650-1727), François René de Chateaubriand (1768-1848), la Comtesse de Boigne (1781-1866), Emmanuel Mounier (1905-1950) et bien d’autres encore. L’église est inscrite à l’inventaire des monuments historiques.


Fragments du Palais des Tuileries

Angle de la rue Roger-Salengro et Marc-Sangnier

Lors des derniers instants de la Commune de Paris, le palais des Tuileries est incendié. L’architecte Paul Sédille en récupère des fragments afin d’orner sa propriété, aujourd’hui résidence collective privée. Ces fragments sont toujours visibles à l’intérieur du square.


Gibet

Entrée du Parc de la Vallée aux Loups, Chemin de la Justice.

Gibet indiquant l’ancien lieu de supplices dominant le territoire de Châtenay.


Ile Verte

34 rue Eugène-Sinet

Construite entre 1822 et 1833, la propriété de L’Ile Verte est habitée de 1852 à 1901 par le poète et librettiste Jules Barbier, auteur du livret de Faust, opéra de Charles Gounod. Il y fait creuser l’étang et construire l’île et le pont. Par la suite, plusieurs propriétaires occupent la demeure, notamment Monsieur et Madame Lacombe qui baptisent la propriété « Ile Verte » du nom d’un des tableaux de Jean Fautrier. En effet, l'artiste informel y vécu de 1945 à 1964 et exerce son art à travers peintures, dessins et sculptures inspirés par les exécutions d’otages commises par les troupes allemandes, voie de l’Orme mort (aujourd’hui, chemin des Martyrs de la Résistance). Il apporte sa large contribution à la composition générale du jardin, son « atelier en plein air », source de son inspiration. Propriété du Conseil général des Hauts-de-Seine depuis 2003, le jardin se visite toute l’année.


Lavoir

Rue du lavoir

Le lavoir est construit à ciel ouvert en 1787, flanqué d’un abreuvoir aujourd’hui disparu. Il était alimenté par une nappe phréatique. M. Foucher, maire de la commune de 1826 à 1831 prend rapidement conscience de la nécessité de modifier la structure du lavoir : les lavandières jusqu’alors à la merci des intempéries et l’abreuvoir étant endommagé, il devient nécessaire de conduire les chevaux s’abreuver à Antony ou aux étangs du Plessis-Piquet. Il demande alors au conseil municipal de voter un impôt extraordinaire et obtient l’aide financière de la préfecture. Ainsi, il donne une nouvelle naissance à l’abreuvoir et fait ajouter, un toit percé au lavoir permettant son alimentation en eau de pluie et la protection des usagères contre les intempéries. Le lavoir est désormais dit « à impluvium ».


Maison d’Eugène Sue

15 rue Henri-Marrou

Cette maison du XVIIIe siècle, située sur une partie du domaine morcelé de Nicolas de Malézieu, seigneur de Châtenay (1650-1727), aurait été habitée en 1840 et 1841 par l’écrivain Eugène Sue (1804-1857) qui y aurait composé « Mathilde », mémoires d’une jeune femme, et débuté la rédaction des « Mystères de Paris ». En 1843, le maire de la ville, Auguste Griois, y installe un presbytère. Cette demeure est aujourd’hui propriété de la ville, elle accueille la halte d’enfants municipale « Les Ecureuils ».


Maison de Chateaubriand

87 rue de Chateaubriand

Le 4 juillet 1807, Chateaubriand publie un article qui déplait fortement à Napoléon 1er ; craignant la colère de l'Empereur, il choisit de quitter Paris. Le 22 août, il achète « près du hameau d'Aulnay, dans le voisinage de Sceaux et de Chatenay (sic), une maison de jardinier cachée parmi des collines couvertes de bois » (« Mémoires d'Outre-tombe », Livre I, chapitre 1). Le couple Chateaubriand s'installe à la Vallée-aux-Loups (faire lien) « vers la fin de novembre, (…) par un temps épouvantable» (Céleste de Chateaubriand, « Mémoires », Cahier rouge). Pendant dix ans, il modifie sa maison pour en faire une propriété à son image, transformant le jardin, dessinant les allées et plantant des arbres exotiques, souvenirs de ses voyages en Amérique et au Moyen-Orient.
En octobre 1811, il y commence la rédaction des « Mémoires de ma vie » qui deviendront « Mémoires d’Outre-tombe ». De ce lieu, où il accueillera de nombreux amis, il dira: « (…) de toutes les choses qui me sont échappées, la Vallée-aux-Loups est la seule que je regrette ».
Déchu de ses fonctions de ministre en 1817, et restrictions financières faisant, il se voit dans l’obligation de vendre sa bibliothèque puis son ermitage. Mathieu de Montmorency l’achète et prête sa demeure à son amie Juliette de Récamier.
Plusieurs propriétaires s’y succèdent ensuite jusqu’en 1914, date à laquelle le docteur Le Savoureux et sa première femme reconstituent, en mécènes, la demeure de l’écrivain romantique et y créent la Société des Amis de Chateaubriand.
En 1978, toitures, façade, escalier intérieur, tour Velléda et parc sont classés à l’inventaire des monuments historiques. Depuis 1987, la maison et son parc, propriétés du Département des Hauts-de-Seine, se visite tout au long de l’année.

Ouverture de la Maison :
De novembre à février : du mardi au dimanche de 10h à12h et de 13h à 17h.
De mars à octobre : du mardi au dimanche de 10h à12h et de 13h à 18h30.
Fermeture de la Maison : tous les lundis, le 25 décembre et du 1er au 15 janvier
Entrée : 4,50 € (tarif réduit : 3 €, dimanches et jours fériés : 1,50 €, gratuit le 1er dimanche du mois).

Ouverture du Parc :
De novembre à février : du lundi au dimanche de 9h à 17h.
De mars à octobre : du lundi au dimanche de 9h à 19h.
Le parc est ouvert tous les jours, toute l'année, sauf le 1er janvier et le 25 décembre. Fermeture décidée en cas d'intempéries.

Tél. : 01 55 52 13 00
www.maison-de-chateaubriand.fr


Maison de Henri De Latouche

108 rue de Chateaubriand

Journaliste républicain au « Constitutionnel » en 1815, puis directeur du Figaro, créé en 1826, ce convaincu du régionalisme en littérature sera responsable du nom et de l’oeuvre de George Sand. Dès 1823, il décide de venir habiter à Châtenay, au cœur du Val d'Aulnay, dans une charmante maison (108 rue de Chateaubriand), dans laquelle il y accueillera de nombreux artistes dont Honoré de Balzac. Il y demeura jusqu’à sa mort en 1851. La propriété est alors acquise par Sully Prudhomme qui la quittera en 1900 pour emménager avenue Jean-Jaurès.


Maison de Sully Prudhomme

60 avenue Jean-Jaurès

Après avoir vécu quelques temps dans la maison de Henri de Latouche, le poète et membre de l’Académie Française, René Armand François Sully Prudhomme (1839-1907) s’installe dans cette maison le 1er juillet 1902. Il y passe ses dernières années, y rédige des études philosophiques et un testament poétique paru en 1901. La même année, Sully Prudhomme apprend que le Prix Nobel lui est décerné. Il est atteint d’une douloureuse maladie et ses dernières années sont très pénibles. A demi paralysé, il décède dans cette demeure, en 1907.


Maison de Voltaire

Rue Voltaire

François-Marie Arouet (1694-1778), qui prit à partir de 1718 le nom de Voltaire, est né à Paris. Une légende tenace affirme pourtant que Voltaire est né à Châtenay, le 20 février 1694, dans la maison paternelle. Il aurait signé sa première oeuvre « Œdipe » sous le nom de Voltaire à Châtenay (d’où la légende). La demeure est détruite en 1853 par M. Roland-Gosselin, déjà propriétaire du Château de la Roseraie (propriété aujourd’hui du CREPS). Il ne reste aujourd’hui de cette maison qu’un escalier extérieur à double révolution.


Maison du Parc de la Vallée-aux-Loups

Entrées avenue Jean-Jaurès et Chemin de la Justice

La maison du parc de la Vallée aux Loups, ancienne résidence de Melle Cadou, permet aujourd’hui de profiter de la reconstitution du verger originel de l’ancienne propriétaire des lieux ainsi que d’une vue imprenable sur le Domaine de Sceaux.


Médiathèque

7/9 rue des Vallées

Ce terrain est cédé en 1854 par la famille Roland-Gosselin aux Soeurs Saint-Vincent de Paul. Elles y animent école, orphelinat, dispensaire gratuit et asile. Le centre ferme ses portes en 1984. Derrière cette façade, que le maire actuel M. Georges Siffredi a voulu conserver, se trouve depuis 2002, la médiathèque qui offre une programmation culturelle diversifiée.


Monument des 4 Fusillés

Carrefour de la rue Henri-de-Latouche et de la rue Sintès

Stèle érigée en souvenir de 4 jeunes résistants fusillés par la Gestapo le 16 août 1944.


Parc de l’Aigle Blanc

Ce parc fut la propriété d’Alexandre Colonna Walewski, fils illégitime de Napoléon 1er, dont la demeure, du XIXe siècle, subsista jusqu’en 1970. Le nom du domaine provient de l’ordre de l’Aigle Blanc qui ornait la façade.


Pavillon Colbert

35 rue Jean-Longuet

Construit sous Colbert par Mansart (1598-1666) et Le Vau (1612-1670), architectes du roi, ce domaine dépend de la seigneurie de Sceaux. Colbert y installe en 1679 son intendant Pierre de Clairambault, qui devient attaché aux bibliothèques de Louis XIV, puis généalogiste des Ordres du Roi. Il contribue à l’instruction du Grand Dauphin et de son fils et entreprend des fouilles dans l’église Saint-Germain l’Auxerrois où il découvre onze sarcophages mérovingiens. A la mort du marquis de Seignelay, fils et héritier de Colbert, en 1690, le duc du Maine, fils de Louis XIV et de la marquise de Montespan, devenu possesseur des lieux, en fait don à Nicolas de Malézieu. Par la suite, plusieurs propriétaires s’y succèdent jusqu’à son occupation par les Allemands au cours de la seconde Guerre Mondiale. Aujourd’hui, le pavillon Colbert est propriété de la ville et abrite des activités associatives.


Pôle Culturel

254 avenue de la Division-Leclerc

Le pôle culturel regroupe le Théâtre La Piscine et le Conservatoire de Musique et de Danse. Cet édifice, construit en 1936, fut, pendant de nombreuses années, la seule piscine de Châtenay-Malabry et ses environs. Celle-ci marquait symboliquement l’entrée de la Cité-Jardins où l’on initia un système très novateur de chauffage de l’eau par incinération des ordures ménagères de la population: le système des évier-vidoirs Garchey.
La piscine fut désaffectée à la fin des années 70, louée en 1981 à l’Office d’HLM, puis devient un théâtre. Complètement rénové et agrandit en 2008 et pouvant accueillir jusqu’à 850 spectateurs, il allie aujourd’hui performances techniques, confort et modernité.


Propriété Croux

72 avenue Roger Salengro

Autrefois établis à Vitry, les Croux sont pépiniéristes et négociants en arbres depuis 1679, soit 10 générations. A la recherche d’un domaine plus grand, Jean-Gabriel et Gustave Croux acquièrent entre 1856 et 1895 des terrains marécageux d’une superficie de 19 ha à Châtenay-Malabry. Ils y implantent leurs pépinières et y font construire vers 1860 la maison dite « les Glycines » agrandie à la fin du XIXe siècle. Jean-Gabriel Croux sera maire de la commune de 1868 à 1871. Aujourd’hui, en louant une partie à un magasin spécialiste du jardinage, la famille Croux a su conserver sa vocation à l’ensemble du domaine.


Propriété des Murs Blancs

19 rue Henri-Marrou

Le lieu-dit des « Murs Blancs » devient le siège de la revue « Esprit » lorsque, en 1944, Emmanuel Mounier s’y installe pour y mener une vie communautaire avec plusieurs de ses amis comme Henri Marrou (professeur d’histoire), Paul Fraysse (professeur de psychologie) ou encore Jean-Marie Domenach (écrivain et journaliste). Emmanuel Mounier y demeurera jusqu’à sa mort le 22 mars 1950. En 1956, le philosophe Paul Ricoeur vient s’y installer et meurt, dans cette maison, en 2005.


Propriété La Faulotte

21 rue Henri-Marrou

Appelée anciennement Hôtel des Carneaux ou des Créneaux, cette ancienne demeure du XVIIe siècle présentant une façade de style Empire, porte le nom d’un de ses propriétaires du XIXe siècle. Acquise par une société de patronage en 1889, elle devient foyer pour jeunes filles. A ce jour, la propriété est rebâtie autour de sa façade restaurée.


Propriété Les Porchères

48 avenue Roger-Salengro

Il s’agissait d’une petite maison d’époque Restauration implantée sur une colline, avec un jardin comptant un îlet et un lac alimenté par une source d’eau ferrugineuse mêlée aux eaux du ru d’Aulnay. Les « Porchères » deviennent la propriété de l’historien, Lacour-Gayet, spécialiste de l’histoire maritime et contemporaine au début du XXe siècle. Des fouilles entreprises par l’écrivain Claude Seignolle en 1930, dévoilèrent des traces de vie gallo-romaine : les fondations d’une villa. Des pièces de monnaie en argent et en bronze, ainsi qu’une cruche y ont été découverts.


Propriété Thévenin

69 rue de Chateaubriand

Construite sous Colbert, puis transformée au fil des siècles, cette maison bourgeoise dite « maison des champs » est établie sur un terrain d’environ 12 ha entre bois, sources, étangs et prairies. Cette propriété privée dont la surface a évolué pendant trois siècles, appartient depuis 1877 à la famille Thévenin. Elle a été occupée par les troupes prussiennes en 1870.


Séquoia remarquable

22 rue de Chateaubriand