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Histoire

Le nom de Châtenay-Malabry provient du latin « castanetum » qui indiquerait la présence ancienne et en abondance de châtaigniers, et du lieu-dit Malabry, déformation du mot maladrerie ou de mal-abri, lieu de chasse battu par les vents, ou encore du nom d’un chanoine propriétaire de terres au début du XVe siècle.

La découverte de « fonds de cabanes » au début du XXe siècle atteste l’implantation d’hommes à Châtenay-Malabry, aux lieux-dits Les Porchères et La Cerisaie, dès la période néolithique (5000-2000 avant Jésus Christ). Quelques fragments de poteries gauloises et de nombreux vestiges gallo-romains confirment la continuité d’une présence humaine sur ce site, recherché pour son ensoleillement, sa verdure et sa proximité de Lutèce.

Néanmoins, la mention du nom de Châtenay n’apparaît pour la première fois qu’en 829, dans le polyptyque de l’abbé de Sainte-Geneviève, Irminon, dans lequel il mentionne « Castanetum cum ecclesia », Châtenay avec son église. Erigée en paroisse au siècle suivant, Châtenay, dont les terres appartiennent alors au chapitre de Notre-Dame de Paris, couvre un territoire considérable, englobant notamment toutes les terres des villes actuelles de Sceaux et du Plessis-Robinson.

En 1266, les habitants de Châtenay s’affranchissent, grâce à la politique équitable de Saint Louis, au prix de 1 400 livres payées au chapitre, afin d’abolir les pratiques du servage, en les remplaçant par une contribution financière. La paroisse de Châtenay s’étend sur une grande superficie, comprenant notamment Châtenay, les hameaux d’Aulnay, du Petit-Châtenay et de Malabry, auxquels s’ajoutent encore quelques parcelles de territoire.

Châtenay-Malabry a attiré de nombreux hommes célèbres qui ont contribué à son histoire, Voltaire, Chateaubriand, Pierre de Clairambault, Edmont About, Jules-Barbier, Henri De Latouche, Eugène Sue, Armand Sully Prudhomme, Emmanuel Mounier, Henri Marrou, Jean-Marie Domenach, Paul Ricoeur, ...

Au XXe siècle, la vocation agricole de la commune s’estompe peu à peu et les grands propriétaires locaux deviennent pépiniéristes et arboriculteurs. De même, avec la proximité de Paris, Châtenay adopte petit à petit un caractère plus résidentiel.

En 1920, un décret associe les deux noms de Châtenay et de Malabry. En 1936, l’installation d’une cité jardins, « La Butte Rouge », en bordure de l’ancien village, bouleverse la démographie de la commune, qui passe alors de 4 000 habitants à cette date à plus de 32 000 aujourd’hui.

Au début des années 1970, la commune accueille l’École Centrale Paris et la Faculté de Pharmacie. Le visage de la ville se métamorphose ensuite par l’aménagement de la ZAC des Friches et des Houssières et de la Croix Blanche; de nombreux équipements sportifs, sociaux, administratifs et culturels sont ensuite créés ou modernisés pour rendre un meilleur service aux habitants (pôle culturel, médiathèque, cinéma, complexe sportif, mairie annexe, écoles...). L’aménagement du centre-ville rénove le secteur urbain et redynamise le tissu économique.